L’ensemble du milieu repose ainsi sur une cohérence transversale entre références philosophiques, techniques?, artistiques et littéraires. ( à ajuster ) Les notions d’agencement, de ritournelle, de territorialisation et d’infrastructures issues de Deleuze et Guattari entrent en résonance avec les écrits de Despret, avec les théories des médias et d’internet (citer qqn uns, Geert Lovink, McLuhan, Olia Lialina …. ) avec des artistes et des formes narratives plus décalées ou absurdes.(citer qqn uns, à ajuster ici.)  Cette constellation de références ne vise pas l’exhaustivité, mais assume une pensée en métaphores, en fragments et en interdépendances, où les corps, les cerveaux, les environnements, et les réseaux techniques sont pensés ensemble. Ce milieu t’accueille donc dans cette pensée en métaphores et analogies mais aussi au croisement de plusieurs langues. C’est là que réside la deuxième approche principale du mémoire.  Les idées de contradiction/tension/ambivalence appliquées aux enjeux numériques,  font aussi naître les sous thématiques. ( cela marche sur plusieurs échelles:
personnel, intime:  le texte que j’avais écris au début sur l’idée d’impasse/contadiction dans mon rapport aux technologies et mondes numériques
mais aussi historique et universel: par ex, la naissance et l’évolution de l’internet est caractérisée par ses contradictions. De la tension originelle de l’origine à la fois militaire et libertaire de l’internet à la contradiction entre les valeurs libertaires des hobbyistes/hippies et valeurs de l’économie libérale adopté par Silicon Valley, les ambitions marchandes des pionniers d’internet  etc) 
Scroll/non-scroll
Connexion/déconnexion
Animal/non-animal
Résonance/Dissonance
Mémoire/oubli
Flux/Impasse
Survol/Atterrissage