C'est étrange de savoir a peut prés quand est ce que quelque chose va s'éteindre. Comme une horloge au-dessus de notre tête. De toute façons ça devenait difficile de scroller. Des petits bouts de verres se plantaient dans mon pouce. À force de la corne s'est formée à la surface de celui-ci. Je réfléchis sur l'état de ma conscience actuel en présence de tout ça. Elle est comme l'état de mon écran, brisée. Nos appareils technologiques qui se meurent, et des montagnes de déchets pour y construire des châteaux de cartes mère. Mon web et Internet qui s'éloigne lentement de son chemin initial, que des connards on vendue au vautour de la pub et de l'emmerdification. Devenue un énorme centre commercial de données, de libres expressions d'idées fascistes, de slop, d'agent conversationnelle et LLM ; "Large Langage Model" [ qui a rien de large votre language a la con ] qui disent que de la merde, avec l'assurance et le sourire d'agente de l'URSSAF. Comme un pingouin s'en allant mourir dans les montagnes halluciner. Tout se déverse dans une dance macabre, ou nous sommes pleinement conscientes de la connerie qui se passe devant nos yeux.
